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- Les producteurs nucléo-électriques ont réservé un dixième de cent de chaque kilowatt/heure d’électricité produite par fission de l’uranium afin de financer leurs efforts à long terme pour gérer efficacement leurs combustibles irradiés, autrefois appelés “déchets”. Au Canada, c’est la Société de gestion des déchets nucléaires (SGDN) qui est fiduciaire de ces sommes, Aux États-Unis, c’est l’Office of Civilian Radwaste Management (OCRWM) sous la juridiction du Department of Energy (DOE).
- Chaque centrale électrique produit quelques tonnes de combustibles irradiés qu’il faut enlever après quelque 18 mois dans le cœur du réacteur. Ces barres de combustible qui ont été activé doivent être conservées de façon à ce qu’une hypothétique fuite ne puisse atteindre les organismes vivants et s’insinuer dans la chaîne alimentaire. Le volume de combustibles usés produits varie selon la puissance installée et le type de centrale (uranium naturel (CANDU) ou uranium enrichi (la majorité des réacteurs dans le monde).
- Plus de 12 000 tonnes de nouveaux combustibles usés s’ajoutent aux quelques deux cent milles tonnes accumulées à travers le monde à proximité de zones densément peuplées.
- Il y a environ 30 milliards de $ de mis en réserve au Canada et aux États-Unis pour gérer les « déchets » nucléaires, mais aucune installation pour le faire.
- Les coûts actualisés pour la gestion des combustibles irradiés pour la durée de vie des centrales existantes sont de 23 milliards $ au Canada et de 96 milliards $ aux États-Unis.
- La sécurité du stockage dans des structures géologiques profondes a été amplement démontrée par plusieurs des plus prestigieux organismes nationaux et internationaux.
- Le risque de « la solution Securad » est de toute évidence bien moindre que le statu quo actuel.
- Les Suédois ont entrepris à Oskarshamn, sous l’égide de SKB, un projet qui s’apparente beaucoup au concept de Securad
- Il sera difficile de construire de nouvelles centrales électriques tant en Ontario qu’aux États-Unis, sans d’abord pourvoir aux besoins de gérer les combustibles irradiés des centrales actuelles
- Les changements climatiques que nous subissons mettent en lumière la nécessité de recourir massivement à des sources d’énergie qui ne génèrent pas de gaz à effets de serre. Le nucléaire devient donc un outil de développement et de sécurité énergétique nationale prépondérant et l’ultime partie de cette industrie, la gestion des combustibles irradiés, revêt une nouvelle importance stratégique.
- Les politiciens sont généralement empêtrés dans une totale ignorance du domaine nucléaire et redoutent l’opposition d’un public lui-même ignorant, ce qui conduit à une situation de non-décision irresponsable vis-à-vis des générations futures auxquelles on laisse l’odieux de s’occuper des déchets que nous avons accumulés.
- La solution Securad présente des avantages nombreux sur les plans scientifique et économique
- Il faut mettre les matériaux fissiles à longue demi-vie loin des organismes vivants et à l’écart des groupements terroristes, des séismes ou des autres risques environnementaux ou humains.

- Environnement géologique très stable, avec minimum d’activité tectonique
- Minimisation de toute intrusion d’eau en profondeur
- Localisation très isolée, très loin de tout centre urbain
- Accès exclusivement par voie maritime via port en eau profonde
- Proche distance des sites de production électrique nucléaire
- Relative absence de population animale ou végétale dans la région concernée
- Possibilité de mettre en place des standards de sécurité élevés
- Implication des populations autochtones dans la mise en place du projet et dans les bénéfices pressentis
- Possibilités de plusieurs options de sites au Labrador et, éventuellement, au Québec
- Mitigation possible de tout impact environnemental défavorable
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